05/01/2009Un avant-goût D'aucuns connaissent déjà la réputation fétichiste de Luis Bunuel, amateur qui nous le rend si proche de la plante aux cinq doigts! et je regardais hier, sur DVD, son film "El" qui s'ouvre par une scène saisissante et sacrément érotico-perverse. Dans le cadre baroque d'une cathédrale mexicaine : la cérémonie célébrant humidement l'humilité du Christ, lavant et baisant un pied. Celui qui prête son membre pour cette scène l'a délicieusement ouvré , en plus d'une gueule fruste et épaisse d'adolescent où se recueille encore la brute à venir...
Délicieux! Délectable année!... 25/11/2008Brazil!... Je me serai tout de même essayé à la langue portugaise!
ça tombe bien le bar du coin est portugais comme mes voisisns du dessous!
Je vais poursuivre!... A l'oued Rien de nouveau! Hormis le fait que mon colocataire s'en ira rejoindre dans un mois jour pour jour des rivages bien plus attrayants que ceux des plages du Gaston, ici , à Marseille, où le pauvre ru de l'Huveaune laisse crever la bouche ouverte ses tortues abandonnées par les riverains! Quant à moi j'attends toujours James West ou d'un autre point cardinal et qui s'avère pouvoir prendre les plus surprenantes tournures!
Que ne me laisse pas cet hiver à me désoler du départ de mon ami!... 24/11/2008Amours d'enfance sur le tube cathodique Ouvèjosé le jeu de mot en composant celui-ci de la première partie laissée indemne, du jeu bien sûr et non du mot dans sa stucture syllabique, pour lui apposer la seconde empruntée à l'Anglais, dans l'un de ses registres pas nécessairement shakespeariens, dick.
"Le tube catho-dick". Mais la métaphore du tube n'y suffirait-elle pas et le tout ne serait-il pas , alooors, un peu pléonastique? Hum...
_ Oulala, saié ji bite déjà+rien! Ckoi stenculeur de mouche( s-sic)?
_Mais si, mais si, ça va venir...
L'éllipse, cette figure tellement choyée des structuralites, n'était alors à mes yeux que la forme de la pendule de l'unique chaîne hertzienne de la télévision française, nommée ORTF. L'écran, serti d'un vaste cadre de bois ou de paille tissée, s'animait lentement dans la grisaille sans se colorer jamais.
"Télé 7 jours" paraissait déjà, sans les prémonitions astrologiques d'Elizabeth. Cependant pour chaque programme, l'Office Catholique - nous y venons - émettait son avis, et ses plus strictes réserves étaient observées par ma mère aveuglément. Comme elles ne concernaient d'ordinaire que le film du soir, peu m'importait puisque de toutes les façons, le spectacle de la télévision prenait fin pour nous aux environs de 19 heures, juste après que Nounours, sur son nuage, nous eut fait signe de la main.
Et, si par mégarde, ma mère n'avait pas préalablement consulté sur le magazine l'avis de l'Office Catholique alors, un rectangle blanc s'affichait au bas à droite de l'écran que j'avais tenté de dissimuler derrière diverses babioles décoratives - O! fils peu catholique - qui n'en avaient attiré que d'autant sa vigilance, n'en affermissant que davantage sa censure.
C'est ainsi que je n'ai aperçu les premiers "Angéliques" qu'au travers d'un trou de serrure.
Ah!!! Le RESCATOR!!!
Mais quelles n'étaient pas mes compensations puisées parmi les programmes pour la jeunesse où je me fabriquais mon petit panfhéon érotique! Et on m'y encourageait encore!
...A Suivre. Amours d'enfance sur le tube cathodique21/11/2008Oui alors c'est quoi au juste?Que fait un blogueur qui n'a rien à dire? Il commente l'actualité.
Comme le bagouze de Rachida. 20/11/200816/11/2008Noli me tangere Des décennies durant j'ai été affecté d'un irrépressible besoin de contacter physiquement mes interlocuteurs, véritable manie dans le plus pur sens pathologique du terme qui me poussait obsessionnellement à vouloir porter la main sur l'autre à qui je m'adressais pour peu qu'une rencontre avait éveillé en moi le trouble d'une sympathie naissante.
Si mes proches s'en amusaient encore sans manquer toujours de me le reprocher, les autres, qui n'y étaient pas accoutumés, pouvaient réagir très négativement, vivement me rabrouer de la belle manière!
Les demoiselles, bien sous tous rapports, me signalaient leur objection tacite par un simple recul si nous étions debout ou le retrait du bras de l'accoudoir sur lequel il reposait encore avant que ma main ne s'y posât. Et, si, déjà un peu pris de boisson au cours de l'apéritif, je réitérais mes marques d'approche alors, sans plus de façon ni de gêne, mais sans s'offusquer non plus, elles détournaient de moi tête et attention.
Seules quelques vieilles personnes du même sexe se sont contentées de tapoter ma main ou mon avant-bras en ajoutant parfois à ce geste rassurant " N'ayez crainte, mon ami..."
Depuis les hauts tabourets de bar, par contre, où je suis allé me jucher imprudemment et plus souvent qu'à mon tour, éprouvant assez vite une réelle difficulté à en descendre sobrement pour gagner les w-c, accoudé au comptoir, tisant ma mousse et tirant sur mon clope, du temps où cela était encore possible, la conversation entamée, autant que nous du reste, avec mon voisin du zinc allait s'animant de tournées offertes en pareilles rendues, de remettez-nous-la-même en celle-là-c'est-pour-moi. Après l'échange de grandes claques de mains, marques vigoureuses de satisfaction, je m'appuyais alors sur son épaule pour descendre du tabouret, tâtais la solidité de l'avant-bras pour m'y asseoir de nouveau, palpais la saillie du biceps et sa ferme rotondité pour appuyer mes arguments et à l'occasion d'une vanne, irrésistible ça va sans dire, j'appliquais mes mains sur le galbe puissant des cuisses enserrées dans le coton moulant d'un jean délavé. Alors, parvenu jusque là sans encombre, un " Attends! attends, reste tranquille! On a toute la nuit! "venait réfréner mes tâtonnements inquiets.
Dans les bars borgnes ou interlopes où je me radassais en fin de parcours, j'étais plutôt favorablement accueilli par les clients qui y restaient encore puisque mon arrivée tardive en retardait d'autant l'instant redouté de la fermeture. Et là, sans vergogne, toute honte bue aussi, attoucheur comme moult pochtrons, c'étaient à de belles orgies de tâtements auxquelles je me livrais, hilare. Je découvrais que les légionnaires en rafolaient. Il arriva même qu'un pas de danse fût esquissé pour fêter ça!
J'ai souvenir d'une tournée des grands ducs commencée dans un troquet aixois où j'avais l'heur de plaire au patron qui arborait une barbe splendide et quelques belles années aussi. Au baisser de rideau de son établissement, il convia une petite troupe de fidèles à le suivre dans un autre rade dont il avait connaissance et dont l'existence était semi-clandestine. Sous son égide, non seulement nous pûmes y pénétrer mais nous y fûmes ovationnés. Les verres, claqués les uns contre les autres à belle hauteur, répandaient leur mousse sur la sciure qui recouvrait le sol. Le patron, haut en couleur et qui s'en tenait une bonne, ne supporta bientôt plus qu'un verre demeurât vide. Le robinet coulait à flot dans le tumulte des rires exagérément sonores, des vannes grasses, des vociférations et des danses incertaines. Les claquements de mains accompagnaient une musique raïarde tandis que la joyeuse hardiesse des convives les engageait à défaire leur ceinture et découvrir leur cul parmi lesquels de fort beaux et tous également bruyamment embrassés de chacun. Quand la patronne elle-même se fut dépoitraillée du haut de son comptoir, il devint évident que chacun allait sacrifier à ce rite nouveau et sur l'autel encore qu'était devenu le comptoir! Seul pédé avéré de la soirée, j'y fus hissé à pleine poigne par de vigoureux fêtards mais, glissant sur la nappe mousseuse des bières renversées, c'est à quatre pattes que je me retrouvai le cul à l'air, fessé à qui mieux-mieux et tant et plus que les claques résonnantes qu'on lui assénait, m'arrachaient des cris de plaisir. Je crois devoir n'avoir pas été empalé par tous ces bougres, au mieux tour à tour, qu'à l'intervention de mon hôte qui souhaitait s'en réserver la faveur. Dominique, mon ami de ripaille entre autre, qui ne partageait pas mes goûts, me tira, non sans difficultés car je me sentais formidablement ragaillardi après ce vigoureux et sain traitement, d'une situation devenue un tantinet embarrassante.
Mais dans les discothèques non spécialisées il en allait tout autrement.
Là, la clientèle était mixte et souvent même en raison de la gratuité qui leur était faite, la gent féminine sureprésentée. La concurrence masculine trop sévère, plus question dès lors de s'offrir une petite déviation. " OTE-TES-MAINS-DE-LA! " m'enjoignait aussitôt une voix forte et grasse comme elle se module dans la tessiture du mâle marseillais. " QU'EST-CE-QUI-ME-VEUT-CELUI-LA??? OH! TU-M'AS-PRIS-POUR-UN-PEDE!?!" "VAS-T'EN-DE-LA-SI-TU-VEUX-PAS-T'EN-PRENDREHUNE!"
A ce régime sec, je me devais de surveiller au mieux ma fâcheuse propension.
Je suivis la recommandation de ma mère du temps des boulangeries-confiseries : " Attention! tu ne touches qu'avec les yeux! ". Mais même ce toucher-là était par trop palpable. De plus, je ne pouvais, dans cette discothèque, rencontrer cet homme superbe, ce type maghrébin du beau ténébreux, sans manquer de lui décocher de ces regards intenses, admiratids et profondément nïais. Il me parut que quelle que fût la salle où il se trouvait et où j'avais tôt fait de le repérer, il s'inquiétait de ma présence. Comme il ne quittait pas les lieux malgré la lourdeur excessive de ma vigilance, le poids accablant du regard porté sur lui, j'en conclus à mon avantage qu'elle ne lui était pas indifférente. A part moi, je me promettais bien que, lorsque l'occasion se présenterait, je ne faillirais pas, je l'aborderais. Elle ne pouvait tarder car il était devenu récemment un familier des lieux. Mais, toujours une créature élancée, blonde le plus souvent, se tenait accrochée à son coude. L'approche se compliquait d'autant plus que, face au monolithisme du bel homme, mon trouble du tact se trouve décuplé atrocement, associé au vertige de ne savoir comment prendre prise sur pareille façade. Par quel mot-grappin en aborder l'escalade? Plus aucun ne me semblait fiable.
L'audace me vint pourtant une nuit où, échauffé par les préliminaires d'une fête au cours de laquelle avait soufflé un vent d'hystérie, nous avions décidé de poursuivre les réjouissances dans cette boîte du Vieux-Port. Nous évoluions dans les caves de cet ancien arsenal des galères, passant d'une salle voûtée à une autre aux rythmes ici de soul, là de tehno, là encore de rock. Ou nous rassemblant dans la cave aux vins. Formidables mélanges au grè desquels je virevoltais, ou plus assurément tanguais, d'un dance-floor l'autre mais m'en retournant toujours à la salle rock où il se tenait, dominant d'une tête la horde festive. Elégant, posé, racé, sobre.
Quant à moi je me démenais, couvert de sueur, sur les accords du vieil Igy, ceux des frères Gallagher ou de Joy Division. S'il venait à sourire à sa compagne du soir, j'en souffrais si abominablement que j'en faisais tournoyer ma tête sur la musique de Zeppelin jusqu'au vertige, jusqu'à cogner contre la pierre salie et saillante des murs de la cave empuantie. Sous prétexte de m'abreuver au comptoir, je m'approchais chaque fois un peu plus de l'endroit où il se tenait, son oeil noir mesurant mon évolution. Tenant à la main un verre de nouveau vide, je m'en revenais au comptoir comme le phalère à la lampe, mais il avait disparu.
Me tenant aux murs et me cognant aux personnes, je le cherchais de toutes parts mais, partout repoussé, ne voyais plus d'issue à ma panique. Couvert des éclaboussures des bières bousculées dans ma course effrénée, ruisselant de sueur, l'oeil hagard, l'air hébété, je vis enfin, dans le long corridor bleuté de l'entrée, sa belle stature tout ensemble athlétique et raffinée qui posément revenait de l'extérieur où il avait respiré de nouveau.
Tout aussitôt je m'élançais au devant de lui, les mains étendues, la bouche ouverte. Je fus figé dans ma pose d'implorant par son bras levé devant moi, la paume ouverte, qui m'interdisait tout mouvement. Sa voix auguste prononça alors cet ordre imparable : "Ne me touche pas."
Sacramentel, c'est en latin qu'il résonne encore à mes oreilles. 29/10/2008Le blog est mort ou quoi? Toutes les personnes inscrites sont de vrais fantômes! Bon je repasse mon annonce même si ce n'est peut-être pas le lieu mais dans deux mois, en janvier, début, je propose une collocation avec tout maghrébin voire plutôt Tunisien! mais cette restriction n'a d'autre valeur que ma pauvre connaissance des autres pays du maghreb! A bon entendeur salut! 25/10/2008Une recommandation avant de s'y jeter!Si vous vous y êtes déjà trempés vous m'excuserez de ne le faire qu'à présent. Mais maintenant que j'y suis, j'y suis entièrement plongé et c'est de l'apnée de la vraie; je ne reprends mon souffle que chapitre après chapitre. Je suis au coeur des "Mémoires de la Méditerranée" de Fernand Braudel et j'en trouve la lecture si plaisante que je ne peux que vous inviter à me rejoindre dans les profondeurs de la mare internum pour qu'à votre tour elle devienne la mare nostrum! Ceux qui y sont déjà comprendront ma joie de m'y baigner à mon tour. Je l'ai emprunté à la B.N.M. mais vraiment je le veux pour moi et c'est disponible en poche! Ne pas s'en priver!
Au plaisir! le gros orteil! L'ongle se dévellope, énorme, mal taillé, peu net, d'un orteil copieux qui s'écarte aisément du restegroupé des doigts. De la place assez pour ma langue pourlécheuse, le pied est propre et sent enore assez fort le passage d'un savon , je ne sais si c'est un dommage parce qu'à ce moment-là j'aime tant ce gros orteil que je suce, je bande tant, il me carresse tant que je n'ai plus d'autre solution, que de prendre mon pied! 24/10/2008Et les bretonnes? Chacun sait ce qu'il en est du trou normand; d'aucuns, les bienheureux, auront expérimenté le braquemart breton, mais quelle est au juste la somme de vos connaissances du con de même origine?
Hein? AH!...
Eh bien, à ce propos ceux du nouveaux monde ne sont pas les derniers
et il se pourrait bien qu'ils vous la baillassent belle!
Alors apprenez qu'une étude historique a été menée outre-atlantique sur les journaux et la correspondance des G.I. qui débarquèrent sur les plages de Bretagne pour en libérer la population. Ils y furent fêter bien au-delà de toute attente et les historiens de rester pantois devant ces témoignages enthousiastes, époustouflés de l'inassouvissable appétence de nos grand-mères si drôlement coiffées!
KILUCRU... 23/10/2008Nostalgie bretonne? Voilà quelques années que je ne suis pas retourné dans le Finistère, humer le goëmom à la marée basse; j'y ai envoyé ma soeur et mon beauf qui lui ne connaissait rien du coin ni même de la région. Ils ont eu, hélas, ce dernier début de juillet un temps de merde. Elle, ma soeur, elle, ça la raquinquerait plutôt l'embrun mêlé au crachin, il lui en viendrait même aux joues comme une couperose, cachet du coin, lui franchement n'a pas été convaincu, il a même trouvé que les relents de la marée à Penmarch refoulaient pire encore qu'un tout à l'égout dégorgeant. Bon, moi je l'avais dit à Tib chez qui j'étais il y a quelques années de ça mais il n'en voulait rien croire. De la pure mauvaise fois. Pourtant il s'y connait mon beauf vu qu'il est éboueur, ça m'a donc rassuré. Ben non, Tib n'en démord pas! Ma foi après tout la bicoque c'est la sienne et il n'est pas dit que je n'y retournerai jamais, n'est-ce pas, s'il m'y invite encore...
En attendant moi, mon Finistère, je l'ai retrouvé, pas tout à fait le même bien sûr, en plein sud méditérranéen, une péninsule terminée d'un petit bled El Haouaria qui s'en vient chatouiller la Sicile toute proche. J'ai là l'impression de revivre chaque été les vacances de 76, l'année de la grande sécheresse où jamais la Bretagne ne m'avait paru si belle alors qu'à vivre au sud je contractai une allergie définitive à son ciel chouinard. Mais cette année-là pas la moindre goutte d'eau pas plus ici qu'ailleurs et pendant des mois! Du jamais vu de mémoire d'aïeul , du jamais oublié non plus et je m'en resouviens tant et plus dans mes petites criques tunisiennes. les voilà les primeurs!!Bonjour à tous, voilà la belle saison de la grappe et du jus, des bars à vin et des bars tout court, des soirées entre amis autour de la boutanche à goûter le nouveau jaja! N'hésitez pas à me recommander des petits crus car j'y vais un peu au pif ce qui ne paie pas toujours...
Et glou et glou...
Quels synonymes me proposez vous pour boire ou expression équivalentes de toutes les régions de tous les niveaux (de langue) ex : tiser, lever le coude...?  |
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